Nicolas Mingasson et l’Observatoire Photographique de l’Arctique

Au service de la mémoire, du témoignage et de la sensibilisation, l’Observatoire Photographique de l’Arctique est animé par un collectif de personnalités impliquées dans les régions arctiques depuis de nombreuses années (scientifiques, photographes, journalistes…). Cet Observatoire s’est donné pour mission de :

– constituer un fonds photographique multidisciplinaire national de référence,

– documenter en images et dans le temps les régions arctiques,

– créer un panel d’actions de sensibilisation auprès du grand public,

– porter un regard en images sur les causes et conséquences des mutations en cours dans ces régions polaires sentinelles.

L’Observatoire engage une démarche active de rassemblement de collections historiques et contemporaines. L’originalité de ce fonds tiendra à la diversité des thèmes abordés et à l’origine des documents.

Les premiers fonds numérisés et intégrés vont être les archives Charcot et les

Collections photographiques Sentinelles de l’Arctique (Nicolas Mingasson),

Our Polar Heritage (Christian Morel) et Vagabond (Eric Brossier).

 

Nicolas Mingasson,

photographe, journaliste et écrivain vous invite

vendredi 4 avril 2014 de 13h à 14h

sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris

pour une rencontre-débat sur le thème

“Photographier les populations de l’Arctique”

dans le cadre du 11e Forum International de la Météo et du Climat

co-organisé par la SMF – Météo et Climat

 et

mercredi 9 avril 2014 à 19 h

à l’espace Central DUPON Images

à la présentation d’une sélection des travaux photographiques et scientifiques de l’Observatoire Photographique de l’Arctique

en présence de Madame Claudie Haigneré, Présidente d’Universcience (sous réserve), du docteur Jean-Louis Etienne et de Madame Vallin-Charcot,

petite-fille du Commandant Charcot

sentinelles_FB_BD_18Photographie Nicolas Mingasson

Exposition jusqu’au 18 avril

Espace Central DUPON Images, 74 rue Joseph de Maistre – 75018 Paris

Pour mémoire, Nicolas Mingasson avait été à l’origine de l’exposition « Terre des Pôles » organisée à l’occasion de la quatrième Année Polaire Internationale par la galerie Chambre avec Vues et présentée dans le cadre prestigieux des grilles du jardin du Luxembourg du 24 septembre 2008 au 4 janvier 2009.

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“Dernières séances” de Cécile Burban

En juillet 2013, aux Rencontres d’Arles,  dans le cadre des lectures de portfolios des Voies Off, j’ai fait la connaissance de Cécile Burban. Sa série de photographies  sur le cinéma itinérant en Afrique, « Dernières séances »,  a tout de suite retenu mon attention car elle va bien au-delà de l’esthétique déjà vue des salles abandonnées. Dans ce travail au long cours, on sent la démarche engagée de Cécile pour que la jeunesse africaine retrouve le goût d’un bonheur partagé dans une salle obscure et pour que la cinéphilie ne soit pas un luxe de l’hémisphère nord.

 Ciné Oubri #2 – Le Repère des Cinéphiles -Ouagadougou, Burkina Faso 2012

Quelques mois plus tard, m’est venue l’idée de proposer ce travail au Salon du Panthéon, aménagé en 2007 par le décorateur Christian Sapet et Catherine Deneuve au premier étage de ce cinéma de quartier longtemps appelé l’Europa Panthéon, à quelques mètres de la Sorbonne. Formé d’une dizaine de coins salons cosy avec leurs meubles vintage et leurs objets chinés, le Salon du Panthéon est devenu aujourd’hui un lieu de rencontre et d’échange pour tous les amoureux du septième art. On s’y donne rendez-vous pour déjeuner, boire un thé, faire une pause et visiter l’exposition en cours.

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Merci donc au Salon du Panthéon d’avoir retenu ma proposition et de présenter  « Dernières séances »  de Cécile Burban jusqu’au au 27 juin prochain.

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Salon du Panthéon

13 rue Victor Cousin – 75006 Paris

Du lundi au vendredi de 12h à 19h

Signature de Jacques Borgetto au Salon du livre

L’Argentine, pays invité d’honneur de la 34e édition du Salon du livre de Paris, est un pays cher au cœur de Jacques Borgetto. Il y a fait plusieurs voyages en quête de traces familiales.

Ses photographies ont fait l’objet d’un très beau livre « L’autre versant du monde » qu’il signera samedi 22 mars entre 11h30 et 13h sur le stand de son éditeur  Filigranes.

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Ce livre recueille des images faites en Argentine mais aussi au Chili. Loin de tout exotisme, c’est son auteur même qui déplace sa propre personne, sa propre solitude et sa propre perception. Les trajets photographiques de Jacques Borgetto – des salines d’Atacama au geyser de del Tatio, ou de la pampa Santa Rosa à la péninsule de Valdés – ne sont presque plus des lieux. Sa route fait aveu d’une grande douceur vers la communauté des ombres et des lumières. Chien, homme, terre noire, tout se lie et tout dit que le vrai domicile de Jacques sûrement n’est pas une maison, mais une photographie, une ligne de vie à partager.

Filigranes éditions – Stand D80

Salon du livre

Parc des Expositions – Pavillon 1

Boulevard Victor – 75015 Paris

Didier Pazery dans Images magazine

Depuis plus de dix ans, Images, le magazine de la photographie et des auteurs contemporains,  montre la photo dans toute sa diversité, qu’il s’agisse de découvertes, d’artistes confirmés ou de grands noms.

Dans son numéro de mars-avril qui vient de sortir, 12 pages sont consacrées à l’exposition de photographies de Didier Pazery 14 Visages et vestiges de la Grande Guerre qui investira la gare Paris-Est du 23 juin au 30 novembre prochain, dont j’assure le commissariat en étroite collaboration avec l’auteur.

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Un grand merci à Sophie Bernard, rédactrice en chef, pour cette belle publication !

Pour en savoir plus sur l’exposition :

http://www.expo14.com

Images magazine n° 63  Mars-avril 2014 : 6 € chez tous les bons kiosquiers

Paths de Ruben Brulat

En 2010, la galerie Chambre avec Vues a présenté la première exposition personnelle d’un tout jeune photographe, Ruben Brulat, qui se prend en photo allongé nu dans la nature, se confondant souvent avec son environnement.

Dans la série Primates, il a confronté l’homme à la nature, mettant en scène son propre corps dans des éléments souvent hostiles.

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Dans la série Paths, il poursuit son projet initial. Mais si Ruben Brulat se prend toujours lui-même en photo, il demande aussi aux personnes avec lesquelles il sent une certaine affinité, si elles souhaitent prendre part à son projet. Il leur propose de se déshabiller et de se lancer dans le désert de Gobi, sur les rochers d’un volcan japonais ou encore dans une jungle de rhododendrons du Népal pour poser nus dans ces paysages. À leurs risques et périls, mais poussés par l’envie de prendre part à ce projet, les participants réalisent ces prises, assistés de Ruben, et uniquement à des moments déterminés par eux-mêmes, en fonction de leur propre ressenti et des conditions météorologiques.

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Retrouvez cette série Paths née au long des paysages rencontrés par le photographe à l’occasion d’une longue pérégrination de plus d’un an à travers l’Irak, l’Iran, l’Afghanistan, le Tibet, la Mongolie, l’Indonésie et le Japon dans la dernière édition de Our age is thirteen

http://www.ourageis13.com/posts/portfolio-les-voyages-de-ruben-brulat/?utm_source=Newsletter+Photo&utm_campaign=d97fc75101-La_newsletter_mag_24&utm_medium=email&utm_term=0_5ad2130d58-d97fc75101-27721513

Raconter la guerre à hauteur d’hommes

Cette expression de Michel Lefebvre dans l’avant-propos du dernier Hors-Série publié par Le Monde sur la guerre de 14, correspond parfaitement à la démarche de Didier Pazery. En effet, depuis près de 20 ans, ce photographe interroge sans relâche les dernières traces de la Grande Guerre. Il a notamment parcouru le monde pour saisir les ultimes instants des rares survivants du conflit. Il s’est aussi intéressé aux objets de l’époque, puisant dans les collections du Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux pour mettre en valeur les plus étonnants d’entre eux.

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En 2014, l’Europe et le monde entier commémorent les débuts de la Première Guerre mondiale. A l’occasion de ce centenaire, les historiens publient de nouvelles analyses de la guerre dans son déroulement et, surtout, dans ses conséquences économiques, politiques, artistiques et sociales.

La vraie leçon de ce centenaire reste l’engouement populaire autour de cette histoire, une histoire locale et familiale qui va des réseaux de tranchées pieusement restaurés aux photos et carnets de notes sortis des greniers à l’occasion de la Grande Collecte.

De la frontière suisse à la mer du Nord, Didier Pazery a rencontré six de ces passionnés qui fouillent ou restaurent les tranchées.

Découvrez-les dans le Hors-Série du Monde (pages 92-95) et sur cette vidéo :

http://www.lemonde.fr/centenaire-14-18-videos/video/2014/02/24/la-main-de-massige_4372627_4366959.html

Et surtout ne manquez pas la grande exposition 14, Visages et vestiges de la Grande Guerre qui se tiendra à la gare de l’Est du 23 juin au 30 novembre !

Le Monde Hors-Série

14-18  Les leçons d’une guerre – Les enjeux d’un centenaire

7,90 € chez tous les kiosquiers